Un communiqué du parti travailliste Jèka Baara salue les mises au point du gouvernement et fustige au passage les pratiques des soudanais.
Depuis près de 2 mois, le Mali a subit le drame des orpaillages sur près de 3 sites avec pertes en vies humaines. Une situation qui a conduit le chef du gouvernement à échanger avec l'ambassadeur de Chine. En cause les ressortissants du géant asiatique qui ont pion sur rue dans l'espace minier local, parfois propriétaires des sites controversés. Ainsi, la transition n'entend pas laisser prospérer l'anarchie au vu du drame social.

Des interpellations qui ont conduit la formation conduite par Cheick Ahmed Thera à réagir et faire des révélations.
Déjà le leader souverainiste a salué l'interdiction des activités illégales mettant en avant la nationalisation des ressources minières. Si le communiqué de son parti soutien les réformes oeuvrant au développeur économique et social, un secret sera déballé en ces termes : " Jèka Baara souhaite l'élargissement des interdictions aux soudanais qui s'adonnent à la même pratique néfaste au Nord du Mali". Il s'avèrent que de Gao à Kidal, ils y sont nombreux et disposent d'une logistique d'exploitation de qualité.
Posture qui fait des soudanais des acteurs centraux du business de l'or au Mali, à l'insu du peuple pour qui, les autorités promettent faire bénéficier des retombées minières.
Une affaire à suivre de près, vu les rebondissements dans le secteur pour lequel , le gouvernement malien se veut intraitable.
Idrissa KEITA