La troisième vague de chaleur de l’été continue de s’étendre sur la quasi-totalité du pays, enregistrant des températures record et aggravant une sécheresse historique. Le gouvernement alerte sur l’impact financier majeur de cette succession d’épisodes caniculaires.
La France fait face à une surchauffe généralisée. Ce mercredi s'impose pour l'instant comme la journée la plus chaude de cette troisième vague de chaleur estivale, devançant le pic du 29 juillet. L'indicateur thermique national a atteint la valeur provisoire de 27,9°C en fin d'après-midi.
Placés en vigilance orange canicule, 78 départements métropolitains sont concernés du sud au nord, un chiffre qui grimpera à 80 dès jeudi. La barre symbolique des 40°C a été franchie dans de nombreuses localités, notamment dans le Cher (40,7°C à Chateaumeillant), l'Indre-et-Loire (40,5°C à Joué-lès-Tours), l'Hérault (40,5°C à Moules-les-Baucels), le Vaucluse (40,5°C à Cadenet), la Vienne (40,4°C au Vigeant) et le Gard (40,1°C à Nîmes). Aucun répit météo n'est envisagé avant ce week-end.
Un impact économique colossal et des infrastructures sous tension
La répétition des épisodes caniculaires pèse lourdement sur l'économie nationale. À l'issue du Comité d'anticipation et de suivi hydrologique (CASH), la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a estimé que cette succession de vagues de chaleur pourrait coûter entre 10 et 15 milliards d'euros à la France.
Sécheresse historique : 94 % de la La troisième vague de chaleur de l’été continue de s’étendre sur la quasi-totalité du pays, enregistrant des températures record et aggravant une sécheresse historique. Le gouvernement alerte sur l’impact financier majeur de cette succession d’épisodes caniculaires.
La France fait face à une surchauffe généralisée. Ce mercredi s'impose pour l'instant comme la journée la plus chaude de cette troisième vague de chaleur estivale, devançant le pic du 29 juillet. L'indicateur thermique national a atteint la valeur provisoire de 27,9°C en fin d'après-midi.
Placés en vigilance orange canicule, 78 départements métropolitains sont concernés du sud au nord, un chiffre qui grimpera à 80 dès jeudi. La barre symbolique des 40°C a été franchie dans de nombreuses localités, notamment dans le Cher (40,7°C à Chateaumeillant), l'Indre-et-Loire (40,5°C à Joué-lès-Tours), l'Hérault (40,5°C à Moules-les-Baucels), le Vaucluse (40,5°C à Cadenet), la Vienne (40,4°C au Vigeant) et le Gard (40,1°C à Nîmes). Aucun répit météo n'est envisagé avant ce week-end.
Un impact économique colossal et des infrastructures sous tension
La répétition des épisodes caniculaires pèse lourdement sur l'économie nationale. À l'issue du Comité d'anticipation et de suivi hydrologique (CASH), la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a estimé que cette succession de vagues de chaleur pourrait coûter entre 10 et 15 milliards d'euros à la France.
Sécheresse historique : 94 % de la population sous restrictions d'eau
Le thermomètre en surchauffe accentue un déficit hydrique majeur. Selon le ministère, les sols n'ont jamais été aussi secs en surface et la situation des petits cours d'eau est "la plus critique jamais enregistrée à cette période", avec 43 % d'entre eux (près de 1 370) en rupture d'écoulement ou en assec.
Face à cette crise, plus de 40 000 personnes subissent désormais des coupures d'eau du robinet. Les restrictions d'eau potable touchent les communes de résidence de 62 millions de personnes (94 % de la population métropolitaine). La ministre de la Transition écologique a demandé aux préfets une application rigoureuse des arrêtés, avec un renforcement des contrôles et des dérogations limitées au strict caractère exceptionnel.population sous restrictions d'eau
Le thermomètre en surchauffe accentue un déficit hydrique majeur. Selon le ministère, les sols n'ont jamais été aussi secs en surface et la situation des petits cours d'eau est "la plus critique jamais enregistrée à cette période", avec 43 % d'entre eux (près de 1 370) en rupture d'écoulement ou en assec.
Face à cette crise, plus de 40 000 personnes subissent désormais des coupures d'eau du robinet. Les restrictions d'eau potable touchent les communes de résidence de 62 millions de personnes (94 % de la population métropolitaine). La ministre de la Transition écologique a demandé aux préfets une application rigoureuse des arrêtés, avec un renforcement des contrôles et des dérogations limitées au strict caractère exceptionnel.

