Quelques heures après le coup d'État manqué et l'attaque d'envergure ayant visé des endroits stratégiques de Niamey, les premiers éléments de l'enquête révèlent un plan hautement coordonné combinant mercenariat transnational et complicités tactiques.
Profil des assaillants et origine du commando
Les premiers interrogatoires et les analyses des matériels saisis (téléphones, équipements) dressent le portrait d'une force composite. Outre la présence signalée d'au moins un élément occidental ("Blanc"), le gros du commando était constitué de combattants africains s'exprimant majoritairement en langue haoussa. Selon les recoupements des services de sécurité, les assaillants se seraient infiltrés directement depuis le Nigeria voisin, tirant parti de la proximité géographique avec la capitale nigérienne (l'aéroport n'étant situé qu'à environ 10 kilomètres de la frontière).
Le bilan humain et matériel
La riposte des Forces de défense et de sécurité (FDS), appuyées par les partenaires russes et le soutien technologique des drones, a été immédiate et décisive :
- Bilan humain : une vingtaine de mercenaires ont été neutralisés et 11 assaillants ont été capturés vivants.
- Matériel saisi : des motos inutilisées avec feux éteints pour l'approche furtive, des armes automatiques et plusieurs téléphones tactiques actuellement sous expertise.
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Un plan d'attaque ciblant les points névralgiques
L'opération ciblait en priorité la zone de l'aéroport international Diori-Hamani et la base aérienne 101. Le plan prévoyait de neutraliser la base de drones et de paralyser le dispositif militaire nigérien et russe pour créer une brèche sécuritaire. Selon les spécialistes, cette attaque sur l'aéroport visait à fixer l'armée loyaliste hors du centre-ville pour permettre à d'autres cellules de marcher sur la capitale et de faire chuter le régime.
Face à ce qu'elles qualifient de « commande » exécutée par des mercenaires ou des groupes affiliés, les autorités de Niamey poursuivent les interrogatoires pour identifier l'ensemble des commanditaires locaux et internationaux de cette tentative d'avortement institutionnel.

